Acceptabilité sociale
Un projet peut être solide sur le plan technique, rentable, bien financé, et dérailler quand même. Ce qui le fait dérailler, c'est rarement l'ingénierie. C'est le milieu qui l'accueille, et qui n'a pas été écouté à temps.

L’acceptabilité sociale, ça se construit avant la première pelletée de terre, pas après la première pétition.
Nous travaillons l’acceptabilité sociale dès le départ, avant que les positions se figent. Nous cartographions les parties prenantes, nous allons sur le terrain prendre le pouls réel des communautés, et nous mettons en place les bons espaces de dialogue : sondages, groupes de discussion, consultations publiques, rencontres avec les leaders locaux. Le but n’est pas de convaincre à tout prix. C’est de comprendre les préoccupations assez tôt pour y répondre pour vrai, et d’ajuster le projet quand il faut.
Nous ne vendons pas d’adhésion garantie, ça n’existe pas. Ce que nous vous donnons, c’est une lecture honnête du terrain et une démarche qui laisse au milieu une vraie place dans la conversation. Présents partout au Québec, nous connaissons les dynamiques locales : ce qui passe dans une MRC ne passe pas forcément dans la voisine.
Champs d’intervention
Ce qu’on faitComment nous bâtissons l’acceptabilité
Cartographier le milieu
Nous repérons les parties prenantes et les zones de tension dès le départ.
Aller sur le terrain
Sondages, groupes de discussion, rencontres avec les leaders locaux.
Écouter pour ajuster
Nous ramenons les préoccupations réelles pour que le projet puisse évoluer.
Garder le dialogue ouvert
Le suivi se poursuit tout au long du projet, pas juste à la consultation.
Un projet à faire accepter ?
Plus tôt on s’en parle, plus on a de marge pour bien faire les choses.
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